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Comme vous pouvez le voir aussi avec ces illustrations, j’ai travaillé techniquement dans divers domaines des arts-graphiques. Et ma source d’inspiration est ouverte à tous les vents. Mais elle reste centrée sur un intérêt principal dont je parle dans cet article là > https://lukgama.wordpress.com/2013/11/03/comme-on-se-ment/

Maintenant, j’envisage l’expression des résultats de mes axes de recherche de très diverses manières. La bande-dessinée est un support parmi d’autres. Certaines des images et planches vous pourrez notamment les voir par ici > https://www.instagram.com/caribbeangraphicnovels/

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Jalon

En passant
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Paradigms, designs and policies?

In this video, Alain FINDELI, the keynote speaker give us a chronological description of theoretical development of design and how the learning of this discipline is thought nowadays. This presentation makes part of a study conference organized by the Center for Research on Arts and Language – CRAL – on the global topic: What face for a design theory? This took place in France in November 2016.

This questioning is more and more pressing in our « modern » societies looking for answers for growing everyday global challenges. And, here in the Caribbean, we aren’t out of these intellectual « brain-storms ».

For me, at this moment, it’s from Trinidad and Tobago where we can find the most effective works, by the relation between their development degree and the way they are communicated to the public. Tanya Marie and her Designer Island project is leading this movement which take a look on Caribbean visual expression the designer way. It shows a highly contemporary expressivity.

However, it’s a just a little part of a tropical real big iceberg of ideas and anthropological reflections made by several scholars, designers and much other kind of artists of our area, since many years. But for now, developments in local public policy seem to be very far removed from all this. In our « small » territories, it is said, and where everybody ends up knowing everyone, is it by calculation or ignorance? The future will tell.

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Kenn on zo !

La peur de la faim et la fin de la peur sont des sentiments qui traversent nos questionnements sans cesse depuis très longtemps. On pourrait dire que l’un nous tient au ventre, tandis que l’autre nous prend la tête. Ne pas réussir à combler nos désirs et notre incompréhension de la mort sont les graines du doute qui fendille notre carcasse de certitudes, lorsqu’elles germent.

Si quelques temps après ce qui a été nommé la révolution cubaine, il y a eu des affiches montrant des assiettes vides posées ça et là en Guadeloupe (dans les années 1960) pour intimider les velléités indépendantistes locales, c’est plus tard (les années 1980) et plus largement que cette stratégie de communication par la peur de la faim s’est développée, notamment, par la multitude de reportages sur les enfants mourants de faim dans le continent africain et en Ethiopie en particulier. Je me souviens de cette litanie d’images et de gros plans réguliers, qui ne pouvaient être que très marquantes pour un jeune adolescent de l’époque que j’étais.

De nos jours, l’image donnée à l’Éthiopie ne tient plus ce rôle. C’est celle donnée à Haïti qui domine les esprits, après chaque grand bouleversement politique ou écologique qu’elle traverse. À cela on peut aussi rajouter les images de migrants divers, en particulier lorsqu’il s’agit de personnes désirant se rendre en Europe ou en Amérique du Nord quelqu’en soit le prix…

La constante subliminale est toujours la même : « estimons-nous heureux de l’état de développement de « notre » société à nous »… Cet « os »intellectuel agité subtilement, mais dès que nécessaire (périodes électorales, votes de lois liberticides, camouflage d’enquêtes judiciaires envers certaines personnalités, déclarations de guerres…), nous n’en finissons pas de le ronger. Sa texture faussement spirituelle agit sur nos neurones comme un anti stress. Au sens où, plutôt que d’enclencher une stratégie de recherche véritable de solutions aux problèmes constatés, nous préférons nous dépêcher de nous rassurer de la distance qui nous en sépare physiquement ou culturellement.

Et nos diverses prothèses identitaires médiatico-égotiques n’en finissent pas de s’aiguiser en ligne dans leurs bains de réseaux sociaux du soir. Ainsi, l’image de la mort passe du petit enfant trop maigre à celle de l’ado-presque-barbu(e)-voilé(e)-hystérique, finit sa course par un formulaire à remplir (une pétition par ci,  un questionnaire par là, une inscription de ci de là…) et continue de rythmer les cycles du battement de cils de nos imaginaires…

Aussi, chaque année un peu plus retranchés dans les pensées avec lesquelles on nous habille, nous nous camouflons. Aujourd’hui, nous sommes tous plus que jamais obnubilés par le contrôle de l’image que nous donnons de nous aux autres.  Et dans ce triste désert iconographique constitué de tous nos grains de beauté et de folies, la maladive propension à l’accaparement, ce « vieux » vent qui nous traverse, nous détourne souvent des endroits vers où tourner nos regards. Les rivages de l’entendement finissent par nous paraître « trop » éloignées ou  trop « dangereux ».

Comment entrevoir, voir d’autres images ? Pour quoi voir ? Quand chercher ? Où puiser ?

Autant de questions que je ne me pose plus vraiment et qui sont à la fois à des années lumières des préoccupations d’une grande partie des gens et alors que, selon moi et d’autres…, au centre de nos vies. Et dans notre monde monétaire, les bars à silence (qui n’en ont pas encore le nom) deviennent les lieux de prédilection de tous ceux qui sont fatigués de voir.

De même que notre corps physique à besoin de fermer les yeux pour se reposer de toutes les lumières qui l’ont traversés lorsqu’éveillé, notre corps mental voire spirituel à lui aussi besoin de repos, de siestes et de sommeils…

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Making-off & making on

En continuité avec les idées de ce journal en ligne que je tiens et dans la suite des grandes lignes de concepts décrites dans l’article précédent, enfin, des histoires en images sont en bouture…

Après quelques années de gestation, mon premier roman graphique s’apprête à voir le jour. Dans la foulée, une autre histoire qui m’est venue aux doigts l’an dernier est en route pour passer aussi de l’écrit au dessin.

Pour en connaître les titres, voir les premiers croquis et savoir ce que ne sauront pas les lecteurs lambda, je vous propose de vous abonnez à ma page payante (dès 1 €) dédiée à ces créations et de me soutenir par la même occasion en devenant un de mes « patrons » en ligne…

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Cliquez le bouton ci-dessus ou ce lien > S’abonner au blog roman graphique de Luk…

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Comme on se ment

De même que les lumières des « étoiles » nous racontent, chacunes à leurs manières, l’Histoire de l’univers, les êtres humains, les traces de leur passage et les « images » que nous en retenons, nous racontent l’Histoire de l’humanité.

Personnellement, ma vie m’a enseigné que l’on n’échappait pas à son éducation. Car celle-ci m’a paru telle le bois – « tuteur » – qui aide le jeune pousse à se lever et à s’élever. Mais, tout en lui servant d’appui, elle contraint et conditionne aussi la plante future que l’on est et que l’on sera.

La graine du fruit est comme un « rêve » de l’arbre qui pousse ce dernier. De la même manière, je me suis engagé, petit à petit, depuis environ deux décennies, dans un travail d’introspection personnelle et de recherche pictographique tourné vers l’identité collective guadeloupéenne dans son expression « visuelle ».

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, je me suis évertué à chercher puis extraire l’essence graphique d’une culture longtemps dite « orale »…

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